 | Chevaux Paso Fino colombiens
A tout petits pas dans les Andes |  |
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| Ce sont peut-être les plus imposantes montagnes du monde. Sept mille kilomètres de murailles massives, de parois vertigineuses, de cimes dentelées, découpées, ciselées, de corniches couchées sur le vide, de glaciers, lacs et déserts posés en équilibre sur le tranchant aigu des arêtes, de cônes volcaniques dressés sur un azur pâle, fouettés par les vents amazonien et océaniques... La cordillère des Andes émerge en Colombie, passe par l’Equateur, s’étire tout au long du Chili, culmine en Argentine et meurt au Cap Horn. C’est l’épine dorsale de l’Amérique du Sud. Aux humains, comme aux autres montagnes du globe, elle donne une grande leçon d’humilité. |
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| Etreints par un sentiment d’angoisse, une sensation d’écrasement, les peuples des Andes n’en ont pas pour autant adopté une conscience de nains. Bien au contraire. Pour ces vies anonymes qui palpitent dans l’ombre des vals, le cheval introduit par les conquistadors est resté l’inséparable compagnon de labeur et de voyage. La nature et les années ont fait de lui un animal frugal, de petite taille, au pied sûr, à la résistance véritablement extraordinaire. Il est tenace et dur à la tâche. Et l’homme des Andes a cherché en lui les allures les plus souples qui soient données au cheval : les allures latérales, dérivées de l’amble. Voici le caballo de paso, l’enfant du soleil, le fils du vent... |
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| _________________________________________________________________ Extrait de :
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|  |  | En couverture : Mongolie © Michel Setboun Un livre de J. Ripart
Ed. de La Martinière
140 pages,
45 euros
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Chevaux du monde
Du désert namibien aux steppes mongoles, de la pampa argentine aux forêts canadiennes, en passant par les grandes écoles d’art équestre européennes, le voyage de Jacqueline Ripart nous entraîne dans un tour du monde contrasté et envoûtant, où grands espaces, fêtes et traditions sont au rendez-vous. |
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